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J'ai entendu parler des JMJ il y a 7 ans à Madrid, parce que mes voisins y ont participé, mais je savais seulement que c'était un grand événement de la jeunesse. En 2013, mon intérêt s’est accru grâce à mon coordinateur de la pastoral jeunes, qui a assisté aux JMJ de Rio en tant que journaliste. « Pourquoi nous n’irons pas aux prochaines ? » : L’idée a commencé à germer. Il y a 3 ans, cette idée nous semblait seulement être un rêve inaccessible pour des questions de coût, une fois de plus… Il semblait que Dieu avait un autre plan pas seulement pour moi mais aussi pour mes frères de communauté. Et ainsi, nous avons commencé l’organisation pour assister aux JMJ de Cracovie 2016. L'année 2015 a été pour moi une année avec beaucoup de difficultés, tant personnelles que psychologiques, professionnelles et spirituelles. J’ai vécu ces JMJ, centrées sur la Miséricorde, en tant que chef de groupe : ça a été un boom dans tous les aspects mentionnés avant. J’ai été malade et je n’ai pas pu aller aux événements centraux un jour. Mais même là, j’ai pu voir comment Dieu manifestait sa miséricorde à travers ma famille d'accueil, celle qui a été ma maman des Journées m’a emmenée chez le médecin comme si j’étais sa fille de sang. Pouvoir partager avec d'autres cultures et se faire des amis n'a pas de prix, ce n'était pas le fait de « pouvoir voir le pape » comme beaucoup le souhaitent pendant les JMJ, mais bien de pouvoir vivre une Pentecôte : ne parler qu'une seule langue comme l'amour de Dieu entre frères de toutes les nations. Les JMJ m'ont donné plus que je ne pouvais le demander. Il y a 2 ans, j'ai pu participer à la messe d'envoi au Campus de la Miséricorde et entendre le pape François en direct dire le nom de mon pays « PANAMA !!!! ». Je ne pourrais jamais comparé ce moment à un autre. C’est ainsi qu’a commencé une autre grande mission… organiser des JMJ sur notre petit territoire. Cette mission s’est confirmée non seulement par la réception de la Croix des pèlerins et de l’Icône du Salus Populi Romani le dimanche des Rameaux, à Rome, mais elle s’est confirmée en étant une des jeunes femmes sélectionnées pour porter la croix qui est passée entre les mains de tant de personnes. J'ai quitté un emploi sûr pour cette grande mission, et je ne le regrette toujours pas. Aujourd'hui, je travaille directement avec le Comité exécutif et bien que je n'exerce pas ma carrière, j'applique toujours ce que j'avais appris dans mon école, la devise de mon saint favori Saint Ignace de Loyola : « AIMER ET SERVIR EN TOUTES CHOSES ». Peu importe où le Seigneur vous appelle, l'important est que vous répondiez à l'appel avec amour, joie et VALEUR comme Marie, au service de Lui et des autres, au service de notre maison, l'Église. Je dis merci infiniment à Dieu pour les personnes qui se joignent à ce projet... parce que les JMJ sont ici ET ENSEMBLE NOUS POUVONS! Carla Polo, Panama