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décembre 7, 2018
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décembre 5, 2018
Dans le contexte d’une famille séparée, tout le monde te dis que si tu est professionnelle tu auras tout, de l’autonomie, du pouvoir, du succès, le nécessaire pour être « heureuse » et où la solitude sera bénéfice. Connaissant ma foi, j’ai découvert qu’ « être seule n’est pas bon ». J’étais déconcertée... J’avais peur et je décidât que la vie consacrée était la meilleure. Dieu n’était pas d’accord et je connu Iván, mon mari. Je l’adorais mais je ne me voyais pas ayant une famille. Quand j’ai su qu’il allait me demander de son copine, j’étais très heureuse mais terrifiée. Nous sommes allés avec le Groupe Pèlerins de Guatemala aux JMJ de Cracovie. Une famille complète faisait partie du groupe et, même si à ce moment je ne m’en étais pas rendu compte. Dieu travaillait mon esprit et mon coeur. Au musée de Saint Jean Paul II le thème était la famille et les enfants, aux Journées en Diocèses notre relation avec Dieu fut caractérisée comme un mariage et il y eu mention des Noces de Caná, je me surpris à observer les interactions de la famille qui était dans notre groupe et je découvris que ce que Dieu dit est possible. À la fin des JMJ, Iván me demanda en mariage et je lui dis oui ! Chaque fois que nous nous fâchons, je me rappelle que Dieu a changé ma manière de penser pour que nous puissions être une famille, donc je n’abandonnerais pas.
Ivonne Rodríguez, Guatemala